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 --> La Pierre Philosophale

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MessageSujet: --> La Pierre Philosophale   Sam 29 Déc 2012 - 10:07

Rappel du premier message :

Voilà, nous avons choisis d'ajouter un nouveau sujet !

Tel que son nom l'indique, cet endroit servira à échanger, à partager textes, écrits, discussions à caractère philosophique et/ou spirituel !
Vienne et participe qui veut, dans le respect des valeurs, du vécu et des expériences de chacun !

Bienvenue donc, à La Pierre Philosophale !


Image hébergée par servimg.com

________________________________________________


Ce matin, une irrésistible envie de vous partager un texte... Je suis certaine qu'il trouvera écho dans les coeurs et les âmes de plusieurs personnes "en évolution"...


Tiré de l'Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, tome VII, par Edmond Wells.

"Tout est en évolution permanente.
Mais il arrive un temps où le changement devient soudain plus rapide, plus brusque, plus spectaculaire.
Le bourgeon compact se transforme en fleur épanouie.
La chenille s'extirpe de son épaisse gangue sombre et se mue en papillon léger et multicolore.
L'adolescent devient un adulte.
Une peuplade vivant que dans la peur, l'égoïsme et la violence, se transforme en civilisation consciente et solidaire.
Cette métamorphose s'effectue souvent par spasmes, contractions, douleurs.
Lorsqu'elle est achevée, il ne reste plus qu'une vieille enveloppe vide accrochée à une branche d'arbre, des souvenirs pénibles associés à des photos jaunies, des drames notés dans des livres d'histoire, des ruines et des musées, autant de vestiges dérisoires d'un monde archaïque.
Et l'être transmuté peut s'envoler vers le soleil pour faire sécher ses ailes neuves.
Cependant, à mesure qu'approche le temps de la Métamorphose, surgissent des forces visant à l'empêcher de se réaliser. Celles-ci émanent de tous ceux qui craignent la transformation vers l'inconnu et préfèrent la stagnation, voire le retour en arrière.
Il ne faut pas sous-estimer ces forces de blocage.
Tout d'abord parce qu'elles s'avèrent souvent majoritaires, ensuite parce qu'elles sont plus puissantes, car mieux enracinées, que les forces évolutives.
L'envie de rester dans le monde ancien est rassurante. La crainte d'avancer est naturelle. Pourtant, s'il refuse de changer, l'organisme se sclérose, étouffe dans sa vieille peau, sans révéler son vrai potentiel.
Quand un individu arrive à élargir son champ de vision dans le temps et dans l'espace, il est naturellement tenté de souhaiter sa propre métamorphose, mais aussi celle de tous les êtres qui l'entourent."




Dernière édition par Mila le Sam 26 Jan 2013 - 15:46, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mer 14 Aoû 2013 - 14:46

La myopie du coeur.
Quelle belle réplique.
Comme quoi on ne peut pas tout corriger avec le laser ... Wink
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mer 14 Aoû 2013 - 17:28

 *rire*

Parlant de laser, ce lundi (le 19) j'ai mon rendez-vous annuel chez Lasik MD (suite à ma chirurgie de l'an dernier)...  Après mon rendez-vous je vais passer tout l'après-midi à tourner en rond dans le Carrefour Laval, toute seule comme une grande, en attendant que ma ride revienne me chercher vers l'heure du souper, ou plus tard...

Pour "tuer le temps", je pourrais peut-être chercher un chirurgien cardiaque !? *rire*
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Lun 2 Sep 2013 - 13:42

J'ai un ami, Jean Bernard, plus communément appelé JB...  Il vit en Europe...  Il voyage beaucoup, pour le travail ou autre...  Je n'ai jamais rencontré JB de face, mais de coeur et d'âme, ô combien de fois !?  C'est qu'il m'amène souvent avec lui dans ses bagages...  Au hasard de ses pérégrinations, je reçois par surprise des messages privés de lui; un texte, une poésie, des photos de montagnes !  Un moment de sa vie qu'il a en-vie de partager avec moi !  Ça me prend toujours au coeur, aux tripes, même !  Ses mots sont tellement si finement choisis, brodés, tissés...  C'est toujours beau, toujours bon; je vois le monde à travers les yeux d'un autre, qui me l'infuse droit au coeur !

JB a publié cette semaine, un texte sur son blog...  Encore une fois, ça me vibre du dedans...  J'ai pensé que certaines âmes ici présentes seraient susceptibles d'apprécier aussi...  Ce matin même j'ai donc demandé à JB, s'il acceptait que je partage ses perles avec vous...  Sa réponse, textuellement :
"Je suis très honoré de ta proposition, que j´accepte avec plaisir.
J´ai écrit ce texte il y a 4 ans avant de commencer une démarche spirituelle.
Le paysage qui se déployait devant moi me laissait sans voix, j´ai alors ´entendu´ la terre me parler. La ligne des Pyrénnées se dessinait à l´horizon comme une dentelle de sensations. Peu après je commençais la méditation, tant bien que mal. Voilà pour la genèse du texte.
Je suis en train de le reprendre et n´ai mis sur le site que l´introduction, la suite est de l´ordre du sensible.
En conclusion je te propose de patienter quelques 15 jours que je précise certains points et les fautes d´orthographes qui me ramènent toujours à mon humanité. Je t´enverrai la suite sur ta messagerie."


Voici donc le début, et la suite viendra en temps et lieu...

Entre loup et chien
Rédigé le 28/08/2013 21:35:00 

L´aube éclaire nos pas, mais voile notre conscience. Sa lueur opacifie ce que nous tenions pour certain. Il y a là, au premier signe du jour, un basculement inédit, hors du temps, tout comme la respiration qui hésite entre, poursuivre son inspiration ou s´engager résoluemment dans l´expiration. Une éternité suspendue. Dans cet entre-deux où la nuit pèse toujours de son poids d´ombre sur le jours déjà promis. Le temps prend alors la forme délicate d´une dentelle de sensations ; un hymen gracile, promesse de quelque chose de nouveau et déjà fertile. Les yeux, puis le corps ressentent étrangement cette seconde fragile où le passé se crée tout comme le présent. Certes, le présent ne nous quitte jamais, mais le passé mérite une perception particulière. C´est cette tâche qui est dévolue à la nuit finissante : enfermer le présent dans nos souvenirs. Un temps s´achève. L´obscurité s´installe alors sur nos états d´âme les plus cruels, lisse nos remords, estompe nos souffrances. La joie elle-même, tend vers la disparition des sensations qu´elle procure. On aimerait garder intact nos passions, préserver l´image d´un être qui s´éloigne et même protéger les raisons qui nous valent un mal-être. Comme nous aimerions parfois prolonger la nuit et laisser un instant de survie à tous ces évènements qui nous servent en bien comme en mal. . .

Mais la lumière est ainsi faite qu´elle nous délivre malgré nous du poids du vécu pour ne laisser vivant que le souvenir, pâle reflet d´un présent disparu, simple code barre d´un objet évaporé. Ainsi, nous savons que désormais, nous devrons nous saisir de ces évènements de la journée écoulée avec effort. Nous souvenire présent ne sera pas spontané, car nous ne retiendrons qu´une faible fraction de ce qui s´est produit, le reste sera dissout. Ce qui constitue notre histoire ce n´est pas le présent devenu passé, mais uniquement ce que nous prélevons du présent pour le mettre en mémoire. L´histoire du monde ou de notre vie est fabriquée par nos souvenirs. Notre histoire est confiée à la responsabilité de notre mémoire, qui bien souvent se contente « des sourds chuchotements de nos souvenirs confus »

L´aube marque la fin d´un temps. Un temps nouveau s´impose. Et cette naissance est avant tout une question de lumière. Une lumière si particulière, qui indique que désormais, rien ne sera plus comme avant. Le temps révolu est marqué généralement par une nuit de repos, mais pour l´exilé du sommeil cela peut être parfois, une simple perception visuelle. Ce qui explique sans doute ce mélange de nostalgie et d´espoir naïf qui nous envahit à l´instant précis où un événement surgit, car nous savons que ce qui nous fait prendre conscience de cette réalité, sera oublié. Cet oublie se glisse maintenant jusque dans ces lignes, qui ont pourtant vocation à conserver intacte la sensation provoquée par cette lueur fugace. Et, dans cet espace-temps qui n´existe que dans l´épaisseur de l´impression qu´il suscite, s´infiltre hors de tout réel, l´imaginaire.
Redoutable créateur de rêve, qui étire la nuit afin qu´elle dure encore un peu et ralentit le jour pour laisser le temps au poète d´y loger quelques images choisies. Le réel est alors falsifié par notre construction, mais la mémoire de l´évènement demeure intacte. L´homme fabrique sa réalité et sort ainsi du monde qu´il prétend rencontrer.

L´aube est le bourreau de nos déterminations sur l´échafaud du temps. Il nous contraint à appréhender un nouveau présent pour que demain soit tout autre. Que j´aurais aimé être là, le jour où la nuit enfanta le premier aube : « ..Ainsi, il y eut un soir et il y eut un matin... ». L´aube certes, ou tout autre événement que nous saisissons, pourra faire l´affaire. La viscosité de notre esprit nous contraint à calmer le jeu, à freiner l´écoulement du temps, à éviter de nous laisser dériver.

Mais avant que cette discontinuité du temps soit consommée, persiste un flottement, qui précisément nous dérange, cet entre-deux, lorsque avant et après sont sécants l´un à l´autre. Nous aimerions ralentir l´un, accélérer l´autre. C´est cet écart entre la condamnation et l´exécution d´un condamné. Un temps neutre où tout est joué, mais pas encore réalisé, jusqu´au déclic, qui enfin, ranime la dynamique temporelle : « un bruit terrible et le voilà retourné à la joie de l´enfance ». Il fallait bien cela pour que le temps s´accomplisse.

Nous savons bien que l´amour au moment ultime, nous réduit pour notre consolation au seul plaisir solitaire, gage de la sauvegarde de l´espèce et de soi. Pourtant, à l´instant où le monde nous convie à la rencontre, nous hésitons, subitement pudique, réservé, craintif, pour finalement décliner l´invitation.

Nager entre deux eaux, entre le oui et le non, entre chien et loup, entre tout et rien, entre raison et folie. Le entre, est un endroit où les mots ne sont pas encore nés ; un envers où le langage échoue. C´est le moment ou la vague déferle, juste avant qu´elle ne disparaisse dans la profondeur du sable.
Notre image s´éteint alors, dans ce reflet disparaissant.. Les mots s´effacent à leur tour.

Pourquoi ne pouvons-nous pas nous prêter au rêve, lorsque le rêve se prête à nous ? C´est parce qu´il est peu aisé de communier avec le monde qui nous a fait et à l´égard duquel nous convoitons le statut d´étranger. Si d´aventure nous acceptions de nous en approcher, nous perdrions tout contact durant un moment avec nos semblables et leurs certitudes. Nous plongerions dans un vide que nous jugerions sans fond. Une solitude qui nous mordrait le ventre et nous ferait dire : « je suis seul, au milieu des étoiles ». Mais pour exister, vivant, avons-nous d´ autre choix que de nous laisser aspirer hors de ce que nous savons et pouvoir ainsi affirmer : «  je suis le monde » ?

JB
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Lun 30 Sep 2013 - 11:55

"Une allégorie est une forme de représentation indirecte qui emploie une chose (une personne, un être animé ou inanimé, une action) comme signe d'une autre chose, cette dernière étant souvent une idée abstraite ou une notion morale difficile à représenter directement. Elle représente donc une idée abstraite par du concret. En littérature, l'allégorie est une figure rhétorique qui consiste à exprimer une idée en utilisant une histoire ou une représentation qui doit servir de support comparatif. La signification étymologique est : « une autre manière de dire », au moyen d'une image figurative ou figurée."

Voici donc l'allégorie de la Caverne, de Platon...

Comprenne qui veut...



https://www.youtube.com/watch?v=2yfePu67xoI
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Jeu 28 Nov 2013 - 23:05

Si tu veux changer le monde, aime un homme... aime le vraiment.
Choisis celui dont l’âme appelle véritablement la tienne, celui qui te voit, et qui est suffisamment courageux pour avoir peur.
Accepte sa main et guide-le doucement vers le sang de ton cœur, où il peut sentir ta chaleur autour de lui et s’y reposer, et brûler toutes ses lourdes charges dans tes flammes.
Regarde-le dans les yeux, regarde au plus profond de lui, et vois ce qui s’y trouve, endormi ou éveillé, ou timide ou impatient.
Regarde-le dans les yeux et vois ses pères et grand-pères et toutes les guerres et autres folies que leurs esprits ont combattues dans des contrées lointaines il y a longtemps.
Regarde leurs souffrances et leurs luttes, leurs tourments et leur culpabilité; sans jugement. Et laisse cela partir.
Ressens son fardeau ancestral, et comprends que ce qu’il recherche en toi, c’est un refuge sûr. Laisse-le se fondre dans ton regard stable, et sache que tu n’as pas besoin d’être le miroir de cette rage, parce que tu as un utérus, une porte douce et profonde qui soigne et purifie les vieilles blessures.
Si tu veux changer le monde, aime un homme... aime le vraiment.
Assieds-toi devant lui dans toute ta majesté de femme, dans le souffle de ta vulnérabilité, en jouant l’innocence enfantine, dans les profondeurs de ton invitation à une mort florissante, te soumettant avec tendresse pour permettre à sa puissance d’homme de faire un pas vers toi... et nagez ensemble dans l’utérus de la Terre, dans un silence entendu. Et quand il se retire... car il se retirera... fuyant par peur dans sa caverne... rassemble les Grands-mères autour de toi, enveloppe-toi de leur sagesse, entends leurs doux murmures, apaise ton cœur de petite fille apeurée qui t’immobilise... et attends patiemment son retour. Assieds-toi et chante près de sa porte le chant du souvenir, pour qu’il soit encore une fois rassuré.
Si tu veux changer le monde, aime un homme... aime le vraiment.
N’amadoue pas le petit garçon avec des ruses et des tours, de la séduction et des pièges pour le leurrer vers une toile destructrice, vers un lieu de chaos et de haine plus terrible encore que toutes les guerres combattues par ses frères. Ce ne serait pas Féminin, ce serait une revanche, ce serait le poison de l’abus des époques, le viol de notre monde. Et cela ne donne aucun pouvoir à la femme, elle se diminue en le castrant. Et elle nous tue tous. Et que sa mère l’ait soutenu ou pas, montre-lui la vraie Mère, tiens-le maintenant et guide-le dans ta grâce et tes profondeurs brumeuses jusqu’au centre de la Terre. Ne le punis pas parce que ses blessures ne correspondent pas à tes besoins ou à tes critères. Pleure pour lui de douces rivières, et ramène tout à la maison avec ton sang.
Si tu veux changer le monde, aime un homme... aime le vraiment.
Aime-le suffisamment pour être nue et libre, aime-le suffisamment pour ouvrir ton corps et ton esprit au cycle de naissance et de mort. Et remercie-le pour l’opportunité de danser ensemble dans les tempêtes qui font rage et les bois silencieux. Sois assez courageuse pour être fragile, et laisse-le s’abreuver aux pétales doux et capiteux de ton être. Fais-lui savoir qu’il peut te tenir, et se lever pour te protéger. Tombe en arrière dans ses bras et fais-lui confiance pour te rattraper, même si on t’a déjà laissée tomber des milliers de fois avant. Apprends-lui à se rendre en te rendant toi-même, et fusionnez dans le doux néant du cœur de ce monde.
Si tu veux changer le monde, aime un homme... aime le vraiment.
Encourage-le, nourris-le, autorise-le, entends-le, tiens-le, guéris-le. Et à ton tour tu seras nourrie, soutenue et protégée par ses bras forts, ses pensées limpides et ses flèches affûtées. Car il peut, si tu le lui permets, être tout ce dont tu rêves.
Si tu veux aimer un homme, aime toi, aime ton père, aime ton frère, aime ton fils, aime ton ancien partenaire; du premier garçon que tu as embrassé au dernier pour lequel tu as pleuré, remercie pour les dons, des débris dans lesquels tu te trouvais jusqu’à la rencontre avec celui qui se tient devant toi maintenant. Et trouve en lui la graine du renouveau et du solaire, une graine que vous pouvez nourrir pour aider l’émergence d’un nouveau monde, ensemble.


Extrait du blog : http://femmeswomen.wordpress.com/

Y a-t-il, de toute façon, une autre façon d'aimer un homme...?
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mar 17 Déc 2013 - 6:05

Il n'y a pas beaucoup de réponses, mais je sais que ce que je poste ici est tout-de-même lu/écouté et que ça doit plaire à certains...  Donc je poursuis, au gré de mes découvertes, de mes fantaisies, de mes bouffées d'amours...

Un petit 2 minutes 20 secondes d'humanité...parce que vous êtes mes héros...


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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mar 17 Déc 2013 - 12:15

Merci! beaucoup, cela fait bien!

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La Vérité change à chaque instant et est méconnaissable! Restez attentifs aux nouvelles connaissance et soyez simplement sensible à ses changements.
Ensemble, nous sommes grandissant, suffit d'avoir la foi!
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mar 17 Déc 2013 - 17:10

C'est vraiment très beau ... Je crois que ca reflète le sentiment de plusieurs d'entre nous. Celui de vouloir changer le monde.
Ce n'est pas décourageant, mais plutôt inspirant car je considère que c'est en commençant avec le monde qui nous entoure que nous pouvons changer ce monde. Après tout le monde n'est que le résultat de nos perceptions, de notre interprétation de celui-ci. Chacun a son propre monde qu'il peut changer selon sa volonté et les personnes qui y rentre peuvent influencer son propriétaire, tout comme son propriétaire peut inspirer les gens qui le rencontre.

Merci Annabelle de continuer à nous inspirer ...
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mar 17 Déc 2013 - 18:06

Comme c'est bien dit, chère amie !

Un grand sage a dit un jour : "Soyez le changement que vous voulez voir apparaître dans le monde !"  C'est d'abord en se changeant soi-même, en étant l'exemple, que nous pouvons changer le monde...  Lorsque nous sommes nous-même une inspiration...

De même, telle la plus petite pierre que l'on jette dans un lac élève le niveau d'eau de tout le lac au complet, chaque personne qui élève son niveau de conscience élève le niveau de la conscience collective...

Je vous aimes...
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mer 5 Mar 2014 - 17:07

Question :
Pourquoi le câlin est-il un outil thérapeutique incroyablement efficace ?

Osho :
L’homme a besoin d’être un centre d´attention. C’est l’un des besoins les plus fondamentaux des êtres humains. Si on ne prend pas soin de lui, l’être humain meurt. S’il ne sent pas qu’il est important pour quelqu’un, au moins pour quelqu’un, toute sa vie devient insignifiante.

Aussi, l’amour est la plus grande thérapie qui soit. Le monde a besoin de thérapie parce que le monde manque d’amour. Dans un monde vraiment vivant d’amour, aucune thérapie ne serait nécessaire, l’amour serait suffisant, plus que suffisant.

Le câlin est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.

De nos jours, les psychologues sont bien conscients du fait que si un enfant n’est pas étreint, embrassé, il va manquer d’une certaine nourriture. Tout comme le corps a besoin d’aliments, l’âme a besoin d’amour. Vous pouvez satisfaire à tous les besoins matériels de l’enfant, lui donner tous le confort matériel, si les câlins manquent, l’enfant ne deviendra pas un être en pleine santé. Au fond de lui, il restera triste, ignoré, négligé, abandonné. Il aura reçu de bons soins, mais il n’aura pas été materné.

Il a été observé que si un enfant ne reçoit pas de câlins, il commence à se replier sur lui-même — il peut même en mourir — bien que tout le reste soit à sa disposition. Sur le plan corporel, il reçoit tous les soins, mais aucun amour n’entoure l’enfant. Il devient esseulé, il devient déconnecté de l’existence.

L’amour est notre connexion, l’amour est notre racine. Tout comme vous respirez — pour le corps, c’est absolument essentiel : arrêter de respirer et vous n’existez plus — de la même manière, l’amour est le souffle intérieur. L’âme vit par l’amour.

L’analyse n’y parviendra pas. L’esprit et la clarification, la connaissance et l’érudition n’y parviendront pas. Vous pouvez savoir tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie, vous pouvez devenir un expert, si vous ne connaissez pas l’art d’aimer, vous restez uniquement à la surface du miracle de la thérapie.

(...) Le câlin est un simple geste d’unité — même le geste apporte une aide. Si ce geste est vrai — pas seulement un geste, mais votre cœur y est aussi présent — il peut être un outil magique, il peut faire des miracles. Il peut transformer une situation dans son ensemble, instantanément... Le câlin est tout simplement l’une des choses les plus importantes.

(...) Quand vous aimez une personne, la seule verbalisation n’est pas suffisante, les mots ne suffisent pas, quelque chose de plus substantiel est nécessaire, les mots ne sont qu’abstraits. Vous devez faire quelque chose. Tenez la main, étreignez la personne, embrassez-la, prenez-la dans vos bras. Cela vous aidera tous les deux — si vous pouvez vous fondre tous les deux dans l’embrassade, vous allez redevenir plus jeunes, plus frais, plus vivants. C’est tout le processus de la guérison.

L’analyse est la voie du mental, le câlin est la voie du cœur. Le mental est la cause de toutes les maladies et le cœur est la source de toute guérison.

- OSHO

____________________

Ne vous demandez donc plus pourquoi je vous câline toujours !  Wink 
 
 
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Mer 12 Mar 2014 - 17:21

RECHERCHE URGENTE


Cherche électricien pour rétablir le courant entre les gens...

Un opticien pour changer leur regard...

Un artiste pour dessiner un sourire sur tous les visages...

Un maçon pour bâtir la paix...

Un jardinier pour cultiver la pensée...

Et un professeur de maths pour nous réapprendre... à compter les uns sur les autres !!!


  
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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Jeu 8 Mai 2014 - 15:55

Dans le ventre d´une mère, deux bébés discutent.
Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?

Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.

Bébé 1: Pffff... tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?

Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d´histoires à propos de "l´autre côté"... On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d´émotions, des milliers de choses à vivre... Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.

Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie... donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C´est comme ça, il faut l´accepter.

Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C´est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j´aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

Bébé 1 : "Maman" ? Tu veux dire que tu crois en "maman" ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?

Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d´elle et c´est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.

Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c´est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante... On peut sentir quand elle caresse notre monde... Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement...

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MessageSujet: Re: --> La Pierre Philosophale   Sam 2 Aoû 2014 - 6:54

Une pensée, lue sur le blog d'un ami...

« Lorsqu’un heurt résultant d’un désaccord éclate entre deux êtres humains, que ce soit grave ou non, et que l'Harmonie s’en trouve troublée, celui qui veut réellement se transformer et progresser ne recherchera plus de fautes chez les autres, en s'imaginant les y trouver, mais uniquement en lui-même! Ainsi et ainsi seulement il aura la possibilité de parvenir à une réelle {re}connaissance de lui-même. Ainsi seulement il pourra encore reconnaître tout ce qui lui manque en vue d’une réelle Ascension spirituelle. »
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