Advitam Eternam
Visitez notre nouveau forum au: http://advitameternam.forum-officiel.com/


Grandeur Nature
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion
Attention attention ! Le forum d'advitam Eternam déménage d'adresse ! Venez-vous enregistrer sur le nouveau forum par cette adresse : http://advitameternam.forum-officiel.com/ L'ancien forum sera bientôt supprimé.

Partagez | 
 

 Gaz de Schiste l'explication

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Edor

avatar

Messages : 28
Date d'inscription : 05/04/2012
Age : 30
Localisation : Laval

MessageSujet: Gaz de Schiste l'explication   Ven 3 Aoû 2012 - 14:38

Bonjour,

Puisque le sujet du gaz de schiste fera surement surface au cours des présentes élections, je trouvais bon de vous transmettre un travail que j'ai effectué sur le sujet il y a de cela un peu plus d'un an. J’ai trouvé le sujet fascinant et j'ai continué à m'informer suite à ce travail j'ai donc aujourd'hui bien plus à dire je serai donc en mesure de répondre à vos question avec plaisir. (Sachez que ma partit du travail débute suite à l'introduction et se termine aux enjeux, soyez donc indulgent avec la suite du texte si celui-ci contient quelques incongruités. De plus sachez que mes connaissances sur le sujet ne s’arrêtent pas à ces quelques lignes)



Les gaz de schiste
Présenté à :
Éric Francoeur
Par :
Francis Baril
Montréal, Le 6 avril 2011


Introduction
Dans le cadre de ce rapport sur l’analyse d’une controverse, la situation sur les
gaz de schiste au Québec fera l’objet d’une analyse complète présentant les différents
aspects de la controverse actuelle. Dans l’analyse de la situation sur les gaz de schiste,
plusieurs enjeux seront étudiés en apportant les divers point de vus des acteurs
impliqués, des personnes affectées et des personnes intéressées par les projets en
développement au Québec. Pour débuter, une mise en situation présentant l’historique
des premières exploitation, l’évolution ainsi que l’état actuel des puits de gaz de schiste
dans le monde permettra d’établir la base de la controverse que traverse le Québec. De
plus, pour compléter la mise en situation, les techniques d’extraction et les problèmes
de ces techniques permettrons de bien comprendre se qui cause la controverse dans
la population. En second lieu, plusieurs enjeux concernant l’environnement, la sécurité
publique et l’économie des gaz de schiste au Québec seront étudié afin de bien
expliqué la controverse sur les gaz de schiste. Ce rapport permettra donc d’informer
les personnes désireuses d’avoir une idée générale de la controverse et de connaître
différents points de vue sur les gaz de schistes au Québec

Mise en situation
Historique
Du gaz naturel dans les basses terres du Saint-Laurent, ce n’est pas nouveau.
Qui plus est, il a déjà été exploité vers les années 19501. À cette époque, certains
entrepreneurs ambitieux s’étaient lancés dans l’aventure et avaient même trouvé de
petits gisements. Par contre, il ne s’agissait là que de gaz appelé conventionnelle. Ce
gaz, appeler conventionnelle n’est d’autres que du gaz libre emprisonner dans des
sortes de poche ou bassin naturel en profondeur. Au Québec, ce type d’exploitation
n’a duré qu’un moment. En effet, cette ressource n’était pas présente en assez grande
quantité afin d’être exploité significativement, et ce, sur une longue période. Par contre,
à l’heure actuelle, ainsi qu’avec les quantités de réserve en pétrole qui diminue sans
cesse, de nouveaux gisements voient le jour. Des gisements qui à l’époque aurais
été trop onéreux à exploiter, mais qui, avec le prix sans cesse grandissant du baril de
pétrole, deviennent plus que rentable aux vues des compagnies gazières. Nous parlons ici des gisements de gaz de schistes ou encore, shale d’utica. Le gaz de schiste n’est
en faite rien d’autre que du gaz naturel. Celui-ci ce différencie des autres gaz dits
conventionnelle par la propriété qu’il a d’être enfermé dans la roche, en occurrence, le
schiste. Pour exploiter ce type de gaz, le schiste doit donc être fracturé.

Le Schiste
Le schiste a été créé il y a près de 450 millions d’années quand des matières
organiques en décomposition ont été enfouies et recouvertes par d’autres sédiments.
Ce n’est que suite à des millions d’années sous l’effet de la compression, à des
températures et à des pressions toujours grandissantes, que ces matières organiques
se sont d’abord transformées en pétrole puis en gaz dans les pores ou cavités de cette
roche.2 Selon les experts du ministère des ressources naturelles du Canada, il y aurait
une quantité importante de ce type de roche au Québec et plus précisément dans la
vallée du Saint-Laurent dans ce qu’ils appellent le corridor central. Ce corridor central
est situé entre la ville de Québec et de Saint-Hyacinthe et est délimité à l’ouest par
la faille de Yamaska ainsi qu’à l’est par la ligne de Logan comme le montre l’image
suivante.


Technique d’extraction
Le schiste ou le shale d’utica présent dans cette zone propice à
l’exploitation possède une épaisseur variant entre 50 à 300 mètres et ce situe en
moyenne à environ 1500 mètres de la surfaces.5 Il n’est donc pas simple d’aller
fracturer la roche à cette distance. Les méthodes d’extraction connue jusqu’à
maintenant nous proviennent de nos voisins du sud. Ces méthodes consistent d’abord
à effectuer un forage vertical permettant de traverser la nappe phréatique qui se trouve
entre 100 et 300 mètres. Une fois celle-ci traversée, une gaine de ciment est coulée
autour du tuyau de production. Cette première gaine de ciment se veut beaucoup plus
épaisse que ceux qui seront coulés par la suite et servent à protéger la nappe
phréatique et le sous-sol en surface des gaz ainsi que des liquides de forages. Par la
suite, le forage continu jusqu’à ce que celui-ci atteigne la zone cible de schiste. Encore
une fois, une gaine protectrice de ciment est coulée autour du tuyau de production,
mais cette fois, celle-ci ce veux plus petite que la précédente. Une fois la zone cible
atteinte, un forage horizontal débute pendant qu’une sonde percera de petits trous dans
la gaine de ciment tout en fissurant le schiste dans la région située au bout du forage
horizontal. Une dernière étape avant l’extraction du gaz consiste à propulser un liquide
à très haute pression dans le puits dans le but d’écarter les fissures créées
précédemment et propulser le gaz à la surface. Cette étape nécessite elle seule
l’injection d’environ 20 millions de litres6 d’eau mélangée à du sable. En eux seuls, ces
deux composants représentent près de 99 % du liquide de fracturation. Le dernier
pourcent restant représente des produits chimiques permettant de faciliter le processus
de fracturation. Finalement, dû à la pression naturelle engendrée par la libération des
gaz de la roche, 50 à 70 % du liquide de fracturation est repoussé vers la surface. Ces
liquides doivent ensuite être traité ou entreposer et constitue un grand risque de
contamination en vertu de leur composition chimique ainsi que des contaminants qui
ont pu s’y ajouter au cours de la fracturation. C’est à partir de ce moment que le gaz
peut enfin être extrait.

État actuelle de l’extraction du gaz de schiste
Actuellement sur la scène internationale, le Québec et la France compte
respectivement environ 27 et 38 puits d’exploration sur le gaz de schiste.8 Dans ces
deux régions du globe, l’exploitation de ce gaz émettant pourtant 30 % moins de gaz
à effet de serre que le pétrole est sujet à de grand débats. En effet, la population de
ces deux endroits tentent actuellement d’imposer un certain moratoire sur l’exploitation
de ces hydrocarbures dans le but de mieux connaître les conséquences de leur
exploitation sur l’environnement.9 D’autre part, les États-Unis comptent à eux seul
environ 493 000 de ces puits et il est important de rappeler que chaque fracturation
génère environ 4 millions de litres d’eaux usées. Toujours aux États-Unis, la production
de gaz de schiste représentait, en 2009, 93 milliards de mètres cubes, soit 14,7% de la
production de gaz des États-Unis d’Amérique. « Certains experts estiment que 45% du
gaz consommé outre-Atlantique pourraient prochainement être marqués du sceau «non
conventionnel». Selon les dernières estimations du DOE (Department of Energy), les
réserves récupérables oscilleraient entre 10.432 et 23.427 milliards de mètres cubes
aux États-Unis seulement. »

Projection dans le futur
Considérant tous les procédés qui doivent être mis en place ainsi que le volume
de camionnage important nécessaire au transport au cours de tout le processus de
mise en place et d’exploitation d’un puits, les climatologues britanniques estiment les
émissions d’un puits de gaz de schiste entre 348 et 438 tonnes de CO 2. Soit 3% de
plus qu’un puits de gaz naturel classique. C’est-à-dire que la généralisation planétaire
de l’exploitation des gaz de schiste transformerait allégrement le bilan climatique à
l’échelle mondiale. « L’exploitation énergétique de la moitié des ressources connues
de ces gaz non conventionnels, d’ici 2050, alourdirait de 46 à 183 milliards de tonnes le
bilan carbone de l’humanité. Dit autrement, cela accroîtrait de 3 à 11 parties par millions
en volume (ppmv) la concentration de CO 2 de l’atmosphère. Nous permettant ainsi
de franchir allégrement la barre des 400 ppm, au-delà de laquelle les climatologues
craignent l’emballement du système climatique. »

Enjeux
Environnementaux

Un des principaux enjeux entourant l’exploitation des gaz de schistes concerne
les impacts sur l’environnement de cette industrie. Étant donnée la grande quantité
d’eaux usées rejetés par la méthode de facturation des roches12, une des principales
source d'inquiétude est la possibilité de contamination de la nappe phréatique et
autres sources d’eau potable à proximité des puits de forage. En effet, au États-unis,
493000 puits en exploitation rejettent en moyenne 4 millions de litres d’eau usée
chacun13. Ces eau usées contiennent un mélange de divers produits chimiques utilisés
lors de l’opération de facturation de la roche. Le mélange exacte reste un secret
commercial14, mais selon certains recoupements faits par la justice américaine, 260
produits chimiques sont dans la boîte à outils des foreurs. Dans le lot, 17 sont classés
toxiques pour l’environnement aquatique, 38 sont toxiques pour l’homme, 8 sont des
cancérigènes avérés (groupe 1 du CIRC comme le benzène), 6 sont possiblement
cancérigènes (groupe 2B), 7 sont classés mutagènes et 5 ont des effets néfastes
sur le système reproducteur15. Lors d’un forage, entre 9% et 35% de ces fluides sont
récupérés. Ils doivent être stockés dans des réservoirs provisoires avant traitement
et un éventuel réemploi. Le solde reste sous terre16.
Au Québec, des 31 puits inspectés par le ministère des Ressources naturelles et de la
Faune, 19 laissaient échapper des «émanations de gaz naturel»17. Le traitement
insuffisant des eaux de forages récupérées peu aussi comporter un risque de
contamination pour l’eau potable. Par exemple, en Pennsylvanie, les eaux usées
peuvent être évacuées dans les rivières après avoir subi un traitement partiel de
décontamination18. Il semblerait aussi que les eaux usée puissent contenir des
substances radioactives. C’est pourquoi, l’agence de protection de l'environnement
américaine (EPA) à demandé que les usines de traitement d'eau potable de l'état de
Pennsylvanie commencent à effectuer des tests afin de déterminer si l'eau contient
du radium. Elle veut aussi s’assurer que les usines sont en mesure de traité ces eaux19.
Suite aux révélations selon lesquelles la facturation hydraulique à rendu l’eau
imbuvable dans plusieurs endroits aux États-Unis, parfois même au point qu’elle
s’enflamme au contact d’une flamme20. L’EPA à déjà entamé une étude sur les effets
de la facturation hydraulique sur l’eau souterraine, mais les résultats ne seront pas
disponible avant deux ans21. Aussi, le bureau d’audience publique sur l'environnement
(BAPE) suggère d’effectuer une étude d’impact environnementale stratégique
concernant l’exploitation des gaz de schiste sur le territoire québécois22. Les risques
réel de contamination son encore méconnus d’ailleurs, l'Institut C.D. Howe (organisme
de recherche en matière de politique publique) affirme que l'on manque de
connaissances sur les ressources en eau souterraine pour se lancer sans risque dans
l'exploitation gazière.
La qualité de l’air constitue un enjeu important dans l’industrie des gaz de
schiste. À titre d’exemple, la généralisation a l’échelle mondiale de l’exploitation des
gaz de schiste provoquerait une augmentation de 3 à 11 parties par millions de CO224.
Selon les climatologues, cette augmentation nous ferait franchir le seuil de
l’emballement climatique de la planète25. Face à cette problématique, les citoyens du
Québec restent perplexes à l’idée d’avoir des puits de gaz de schiste dans leur
entourage. Plusieurs groupes se sont formés dans les régions concernés par
l’exploration gazière, afin de réclamer de l’information auprès des partie concernées26.
Certains groupes comme le comité inter régional de la vallée du Saint-Laurent, ont
décidé de prendre les devants et de répandre des informations aux citoyens concernant
les dangers du gaz de schiste sans attendre le rapport du BAPE27. Selon une étude de
l‘Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS), les profits
occasionnés par le gaz de schiste serait complètement épongés par le traitement des eaux et la nécessité de développer le réseau routier28. Les auteurs de cette étude
précise que l’augmentation des coûts de santé et des gaz à effet de serre ne feraient
qu'alourdir ce bilan en précisant que le Québec n’a rien a gagner dans les gaz de
schiste29. «Si on se lance dans l'exploitation des gaz de schiste, on peut tout de suite
dire au revoir au protocole de Kyoto...»30 a précisé Laura Handal, co-auteur de l’étude.
D’autant plus que l’exploitation d’un site requiert entre 4315 et 6590 visites de
camions31! Aux États-Unis, l’agence fédérale de protection de l'environnement (EPA)
se dit préoccupé par les conséquences de l’industrie des gaz de schiste, seulement, le
lien de cause à effet est manquant32. Ils ont recensé dans un hôpital du Texas, un état
comptant près de 100 000 puits de gaz, un pourcentage d’enfants asthmatiques
supérieur de 18 pourcent à la moyenne des états voisins33. Le gouvernement du Québec,
de son côté, reste passif dans cette histoire. Jean Charest prétends ne pas
avoir de vision d’avenir dans le gaz de schiste, seulement des intérêts au jour le jour34.
Pourtant, des citoyens de plusieurs villes du Québec réclament à Jean Charest un
moratoire allant jusqu’à 20 ans sur les gaz de schiste

Sécurité publique
La sécurité générale du public est également remis en question dans ce
dossier. En Arkansas, on a remarqué que l’augmentation des secousses sismiques
étaient proportionnelle à l’augmentation du nombre de site d’exploitation du gaz de
schiste (soit de 38 secousses à 850 secousses)37. Les autorités locales sont
présentement en train de chercher des liens de cause à effet pour voir si l’industrie en
est responsable38. On aurait validé le même exercice dans le Colorado et en Suisse39.
Au Québec, Marc Duran, Ingénieur-géologue a affirmé lors d’une entrevue au réseau
RDI, qu’après l’abandon des puits par l’industrie, ces derniers continueront de fuir et
occasionneront des problèmes40. «En parlant de cela, on met le doigt sur un bobo qui
fait très mal à l'industrie, dit-il. Si on leur demandait d'assumer le risque sur 99 ans au lieu de le refiler à la société, est-ce que ce serait rentable?» dit-il41. Lors de son
entrevue, il précise également que le géologue en chef de Talisman, représentant
technique de l’industrie à cet égard, «n'a pas donné des réponses satisfaisantes à cet
égard»42. Ce qui nous emmène à ce poser la question suivante: Dans l'éventualité
d’une exploitation d’échelle commerciale, qui aura la responsabilité de faire la
surveillance et le suive de cette industrie? Le rapport du BAPE propose que le
ministère du développement durable, de l'environnement et des parcs devrait hériter de
cette mission, en plus de l’encadrer43. Contrairement au régime établi en Colombie-
Britanique ou ce rôle est rempli par le ministère des ressources naturelles et de la
faune. Ainsi, on rejette le modèle à «guichet unique» revendiqué par l’industrie44. La
ministre des ressources naturelles Nathalie Normandeau, pour sa part, affirme depuis
le début de la quête des gaz de schiste, qu’elle travaille avec l’industrie pour que se secteur se développe de façon convenable et aux profits de tous45. Cependant, son
manque de cohérence dans ce dossier en dit long sur sa crédibilité46. Après avoir
fortement appuyé le démantèlement d’Hydro-Québec Pétrole et Gaz en 2003, elle
prétend que l’exploration gazière serait maintenant «une bonne idée»

Aspect économique
L’exploitation des gaz de schiste représente une ressource économique
intéressante pour différent territoires puisque les prospections on permit de découvrir
des gisements considérables. Il est estimé que les réserves récupérables de gaz
oscilleraient entre 10432 et 23427 milliards de mètres cubes48, un potentiel monétaire
se chiffrant en milliards. Cette industrie est d’ailleurs en pleine expansion. Depuis 1990,
la production de gaz de schiste a représenté, en 2009, 93 milliards de mètres cubes,
soit 14,7% de la production de gaz au États-Unis49. Cependant, l’impact économique de
l’exploitation de cette ressources tarde à ce faire sentir dans les régions où elle est
extraites. D’ailleurs le New York Times dénonce la complaisance des autorités
américaine avec l’industrie50. Au Québec, plusieurs entreprise d’exploration gazière se
sont vu attribué des crédits d’impôt aux cours des années 2001-2002 pour encourager
le forage de puits sur le territoire québécois51. Plusieurs voix disent que le
gouvernement du Québec n’est pas assez sévère avec l’industrie gazière et que les
redevances versées pour l’exploitation de cette ressource naturelle sont trop faible52.
Certains pensent même que les revenus d’exploitations par rapport au coûts
d’exploitations sont trop faible pour le Québec53. D'ailleurs, le bureau d’audience
publique sur l’environnement, dans son rapport, presse le gouvernement du Québec
de « récupérer le plus rapidement possible le manque à gagner en raison de faibles
montants des droits qui ont été exigés lors de l'attribution initiale des droits
d'exploration»54. Le rapport du BAPE risque d'ailleurs d’avoir un impact considérable
sur les investissements gazier au Québec. Puisque le gouvernement à laissé savoir
qu’il suivrait les recommandations du BAPE, la Fédération des chambres de
commerces du Québec croît que le gouvernement envoi le mauvais message aux
investisseurs.

Conclusion
En conclusion, la situation des gaz de schiste qui fait l’objet d’une controverse
au Québec affecte plusieurs sphères de la société. Les différents acteurs impliqués
dans la controverse sur les gaz de schiste apportent des points de vue bien différent
les uns des autres que se soit du côté pour ou du côté contre. Le point clé qui cause la
controverse dans la population est l’aspect environnemental dans l’exploitation des gaz
de schistes. La population s’inquiète par rapport aux conséquences sur la faune et la
flore du Québec à proximité des puits ainsi qu’aux effets de l’exploitation sur la santé
publique. De plus, un aspect qui préoccupe les acteurs impliqués dans la controverse
est les conséquences de la production de gaz à effet de serre durant l’exploitation
des puits de gaz de schiste. La population tente donc sur la base des informations
provenant des autres pays producteur comme la France et les États-Unis d’instaurer
un moratoire pour protégé les citoyens et afin de prendre les bonnes décisions quant aux
investissements et aux redevances des compagnies au gouvernement du Québec. Afin
que cette situation sur les gaz de schiste ne se retrouve plus du côté de la controverse,
plusieurs discutions et développements restent à venir au travers de la population du
Québec dans un futur rapprocher.

_________________
Advitam Eternam terre d'éternité univers de possibilité
Animateur, Organisateur
Revenir en haut Aller en bas
http://advitameternam.ca
 
Gaz de Schiste l'explication
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» UNE TOUTE PETITE EXPLICATION SUR LA DEMISSION D'ALAIN JUPE !
» Les subprimes, explication simplissime
» Explication banque
» Explication ( Abdel )
» Chiffres du chomage : une explication pas rose!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Advitam Eternam :: Communauté :: Environnement et société-
Sauter vers: